Mme Dervier désavouée par son conseil

Le conseil municipal du 20 décembre 2018 nous a réservé une belle surprise : voilà que notre mairesse s’est entichée de faire installer un abri-bus pour les enfants. C’est une excellente idée pour la sécurité de nos enfants qui ne devront plus attendre sous le préau… et sous la pluie bien souvent.

C’est aussi une bonne nouvelle pour le locataire de la mairie qui doit subir le bruit de l’attente des enfants sous ses propres fenêtres tous les matins, sans compter les risques pour son véhicule garé pas très loin.

Mais cette idée des abri-bus est surtout une reprise de l’ancien projet de rénovation de la mairie que Mme DERVIER a combattu pendant si longtemps! Oui, ce projet qu’elle s’est évertuée à détruire comportait deux abri-bus pour les enfants. Or, nous l’avons déjà démontré, à restaurations équivalentes, cet ancien projet coûtait bien moins cher que celui que nous payons aujourd’hui…(314 620 € – lire l’article – contre 458900 €).

Ainsi donc, avec cette proposition d’installation d’un abri-bus, madame Dervier souhaite encore augmenter la facture de la rénovation du coeur de village. Les presque 500000 € de rénovation que l’équipe actuelle nous a imposés ne lui suffisent donc toujours pas ?

Une proposition incroyable

Le plus incroyable, c’est que les abri-bus auraient pu être ajoutés au projet de rénovation de la mairie. mais Non! Pour garder le « cachet d’antan », il ne fallait rien changer. Exit donc les abri-bus pour nos têtes blondes qui attendent patiemment leur bus avec leurs mamans. Mais voilà, Mme Dervier découvre les besoins de la population : les enfants sont trempés quand il pleut le temps de faire le trajet entre le préau et le bus!

Alors elle propose l’installation d’un abri-bus (on ne sait pas où d’ailleurs) dans la commune au conseil municipal. Mieux vaut tard que jamais!

Le miracle électoral a eu enfin lieu!

Le conseil municipal a vu cette nouvelle demande d’investissement d’un tout autre oeil. Alors qu’on a dû licencier Laurent parce qu’on est en difficultés économiques, voilà que Mme la mairesse propose encore une dépense nouvelle importante! Là, le conseil n’est plus crédible du tout… et la gestion de Mme Dervier non plus. Comment justifier cette décision à la population ? Comment à la fois dire qu’on n’a plus d’argent… mais qu’on continue à investir ? Position difficile en effet.

Alors, ni une, ni deux, pour la première fois depuis l’élection de Madame DERVIER, le miracle démocratique survient : les élus municipaux ont osé s’exprimer contre l’avis de leur mairesse! Incroyable : 5 votes contre, 1 abstention ! Seule madame la mairesse et un(e) conseiller(e) ont voté pour.

Nous, citoyens, devons fêter cela : c’est la première fois que nos conseillers municipaux donnent leur avis réel ! Finie l’unanimité stupide et quasi mécanique. Finie la compassion stérile pour une maire prodigue. Finie la belle unité d’affichage. Ce jour, le conseil municipal a volé en éclats.

Mme DERVIER désavouée

Mme Dervier est finalement désavouée sévèrement… Dommage que cette première fois se déroule au moment où l’idée aurait fait plaisir à la population! Oui, refuser les abri-bus est malvenu parce c’est quelque chose d’indispensable que toute maman attend depuis des années à Labruyère. Le moment a mal été choisi. Mais c’est aussi la conséquence de leurs mauvais choix précédents : après avoir dilapidé l’argent de la commune, les projets importants d’aujourd’hui doivent être reportés. A votre avis, valait -il mieux consacrer 500 000 € à la mairie que 8 000 € pour un abri-bus ? Vous connaissez bien sûr la réponse. Aujourd’hui, ces décisions logiques ne pourront plus être tenues à Labruyère, faute de moyens. Nous voilà condamnés à la bêtise de cette mairie somptuaire.

Le conseil éclaté

Cet éclatement du conseil municipal couvait. Déjà, nous avons remarqué l’absence quasi systématique du 1er adjoint aux manifestations publiques. Et c’est la même chose pour les conseillers. On les cherche dans les manifestations publiques. Sans compter ces votes étonnamment toujours d’accord, comme si on votait pour se « débarrasser » dans des réunions de conseil municipal curieusement courtes… aussi courtes qu’un fardeau dont on souhaite se délester. Madame Dervier a fatigué tout le monde. Nos manifestations n’attirent presque plus personne, le comité des fêtes est absent.

Tout le monde n’attend une chose : que ce mandat de la honte se termine… et vite!