Olivier Leroy n’a plus la cote en côte d’or ? Merci Mme DERVIER!

Vous avez pu lire, dans le compte rendu du conseil municipal du 13 novembre 2017 que notre équipe ne souhaitait pas rentrer dans des polémiques stériles… et travailler pour le bien de la commune.

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Vous avez aussi certainement entendu notre Mairesse vous dire que nous lui causions bien des ennuis par l’intermédiaire de ce blog et de ses « attaques ».

Mais si c’était le contraire ? Et si c’était Madame Dervier qui souhaitait faire des ennuis à votre blog favori ? Et ce, dès sa première parution ? Et si causer des tracas au blog n’était pas suffisant ? Et si on pouvait, en même temps, salir son auteur jusque devant sa porte, sur son lieu de travail, et d’une manière la plus large possible ?

C’est exactement ce qu’a fait Madame DERVIER.

Acte I – dépôt de plainte contre le blog dès sa sortie

Dans l’article Peut-on être Charlie et porter plainte contre un blog ?, vous appreniez que dès le mois de décembre 2016, immédiatement après la sortie du blog, c’est à dire après les deux premiers articles, Madame DERVIER et ses acolytes portaient plainte en diffamation. Leur cible ? 3-4 articles dont le contenu était essentiellement financier. Plainte sans fondement puisque tous les chiffres publiés étaient appuyés par des documents officiels. Bien évidemment, le Procureur a rejeté la plainte.

Puis, il y eut la plainte des époux BONNIN après les articles sur l’affaire des « géraniums » et les dépositions de trois conseillères.

Acte II – Salir l’auteur dans la presse

Mais ça ne suffisait pas à Mme Dervier. Il fallait aussi salir l’auteur du blog, pour l’atteindre personnellement. Comment faire autrement qu’en propageant des rumeurs et sous-entendus là où il travaille ?

Soit-disant contactée par la presse du département de l’Aisne, (on se demande bien comment?) Madame Dervier en aurait « profité » pour glisser son opinion sur le blog… de côte d’or. Ses propos sont relatés dans un article où je figure bien en place, en photo, en demi page du journal local, l’Union, tiré à plus de 77000 exemplaires chaque jour. Le titre ? « Olivier Leroy n’a plus la cote en côte d’or ». Faut dire que je suis assez connu sur le laonnois puisque j’ai été candidat à l’investiture aux élections législatives.

Lire l’article : Olivier Leroy n’a plus la cote en côte d’or. sous-titré « Olivier Leroy fait l’objet d’une plainte en côte d’or ».

Des propos mensongers dans la presse

Outre qu’à l’époque de l’article je n’étais pas au courant de cette plainte, Madame Dervier précise dans l’article qui reprend ses propos, que le blog est un « déferlement de dénigrement, d’acharnement, de diffamation », rien que ça. A entendre cela, pensez bien qu’un journaliste « bien intentionné par du sensationnel qui fait vendre » a sauté sur l’occasion ! Il a bien essayé de me contacter pour obtenir une contre-version, mais un appel pour une parution le soir même, quand vous travaillez et que vous ne pouvez pas répondre pour expliquer les choses…

Bref, l’article avec Mme Dervier a clairement pour but de salir une image. Et les termes utilisés posent problème : accuser quelqu’un de diffamation, quand ce n’est pas prouvé, est en soi une diffamation. Ils ont été publiés dans ma région d’origine à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires. J’en ai subi un vrai préjudice moral que Mme Dervier, élue de la République, ne pouvait ignorer. De plus, la présomption d’innocence, cela existe. Et pour cause : je ne suis pas poursuivi en diffamation (décision définitive du Procureur) sur les propos écrits dans le blog.

Une volonté délibérée de salir en mentant à la presse

En tenant ces propos au journaliste, elle ne pouvait ignorer les conséquences négatives que cela pouvait avoir sur mon image locale, alors qu’aucune condamnation me concernant ne lui permettait de s’avancer ainsi. Or, vous savez bien que les journalistes ne font pas d’articles pour dire que les plaintes sont sans suite… Madame Dervier le sait bien.

Notre blog ne s’acharne pas non plus. Madame Dervier semble s’émouvoir qu’on parle beaucoup de son équipe dans le blog : quoi de plus normal pour un blog politique que de parler des actes de l’équipe municipale en place ? S’attendait-elle que nous parlions cuisine ?

Aussi, le blog ne dénigre en rien, il part des faits, documents à l’appui, qui émanent de la mairesse ou des administrations ; ils vous sont fournis, analysés et nous en tirons notre OPINION, résultat d’un jugement objectif. Il confronte ensuite les faits à la réglementation en vigueur, puis en tire des conclusions.

Notre blog appuie ses démonstrations sur des faits pour vous donner la vérité.

Quand on vous apprend qu’il y a un corbeau dans la commune, c’est un fait. Quand on vous dit que nous sommes en déficit récurrent et important, c’est encore un fait. Quand on vous dit que la mairie a coûté 486000 euros, c’est aussi un fait indéniable. Quand on vous apprend que le poste de Laurent a été supprimé, que nos archives se sont retrouvées hébergées chez un particulier, que nos élus lisent les textes de travers, que l’exemplaire du « contrat social » pour la mairesse nous est revenu raturé violemment… tout cela ne sont que des faits avérés.

La différence entre le blog et l’équipe municipale, c’est que l’équipe en place ne vous prouve jamais ce qu’elle avance.

Acte III – Un air de déjà vu ?

Faire paraître des articles dans la presse pour dénigrer massivement des personnes semble être une méthode prisée chez les « Dervier ». Déjà, le fils de Mme, avait fait paraître un article insultant dans la presse bourguignonne, avec photographie de mon père (toujours les mêmes méthodes) à l’appui, lorsqu’il avait refusé de le marier sur la commune.

Le « fils DE » avait tout simplement refusé de faire une simple démarche administrative obligatoire, conseillée pourtant par l’ancien Maire pour rendre le mariage possible sur la commune. Mais le marié en avait décidé autrement : le Maire (donc l’État) n’avait qu’à se plier à son bon vouloir  : officialiser un mariage qui serait illégal. Il a alors usé de la pression de la presse pour obtenir gain de cause (ou se venger?). En droit cela s’appelle une violence.

Quand on vous dit que ces gens considèrent que Labruyère leur appartient… (lire l’article : A quand le grand dégagisme ?).

Ainsi, mise en cause gravement, à tord et par deux fois dans la presse, ma famille n’a jamais répondu par des plaintes en diffamation qui auraient été largement justifiées parce que nous respectons ce principe constitutionnel : la liberté d’expression. Inspirez-vous de ce modèle, mesdames et messieurs les conseillers municipaux.