Vas-y Odile! Appuie bien sur le champignon!

Remplacer Laurent pour faire des économies ? Bien des faux prétextes pour licencier… sans le dire et continuer la course aux dépenses inutiles.

Alors voilà, cela c’est le passé. Maintenant, il faut faire des économies. Madame Dervier serait-elle en train de nous dire que les finances ne peuvent plus supporter le prix d’un agent communal d’entretien ? Notre trésorerie est exangue, nous vous l’avons démontré. Pour la première fois, dans le compte rendu du conseil municipal, elle avoue. On licencie Laurent pour motif économique.

Mais avec le recours à une entreprise externe, aurons nous le même rapport qualité / prix ? Nous surveillerons à la loupe les factures de cette entreprise qui le remplacera. Je suis prêt à parier qu’elle coûtera bien plus que Laurent pour un travail moindre. Le raisonnement est simple : Laurent ne coûtait que son salaire chargé. Une entreprise doit faire du bénéfice. Chaque heure de travail de cette entreprise nous coûtera bien plus cher.

Nous surveillerons également quelle sera cette entreprise, car enfin, s’il s’agit d’une entreprise tenue par une de nos conseillères municipales, il y aura clairement conflit d’intérêt…

Quant à la mutualisation des charges avec d’autres communes, est ce que Madame Dervier souhaiterait faire revenir les petits copains agent communaux d’avant l’ancienne mandature, vous savez ceux dont on s’est séparés parce qu’ils « facturaient » des heures et des frais inexistants ?

De toute façon, la communalisation se fera forcément en binôme… quand Laurent était seul pour faire les tâches. On est plus efficace à deux que tout seul me direz-vous. Pas si sûr. On connaît l’efficacité des titularisés face à celle des vacataires. La peur d’un non renouvellement de contrat motive bien! Quant aux titulaires, le fameux « rouleau compresseur » de l’administration sera passé par là… Si on a de la chance, tout ira bien. Dans le cas contraire, on s’en mordra les doigts.

Et puis, des titulaires, ça coûte bien plus cher qu’un vacataire. D’autant plus quand ils ont de l’ancienneté. Laurent, malgré ses 7 années passées à Labruyère n’avait aucune ancienneté. Il coûtait donc bien moins cher.

Et comme ces titulaires n’habiteront pas Labruyère, il faudra en plus leur payer les indemnités de déplacement qui sont statutaires et, donc obligatoires! Et on veut nous faire croire que c’est pour faire des économies ? Mais on se moque bien de nous.

Après, on nous argumentera qu’on ne les embaucherait qu’une partie de l’année seulement, notamment l’été. C’est oublier que Laurent ne travaillait qu’une matinée par semaine l’hiver. Tout le reste se faisait en semaines complètes l’été. Et notre Laurent ne prenait pas de congés pendant la période estivale. Ces employés partagés entre plusieurs communes auront cumulé des droits à congés qu’ils vont faire valoir, notamment en période estivale parce c’est obligatoire! Pendant un mois complet, cet été, quand le besoin se fera sentir, le village ne sera pas entretenu. Sans compter qu’il y a quand même de l’entretien à faire l’hiver.

Vous l’avez compris, on va, dans tous les cas, encore sortir le carnet de chèques!

C’est curieux, mais on sent encore poindre une décision qui n’est pas celle d’une gestionnaire, mais bien celle de l’ignorance crasse de l’intérêt public au profit d’une vengeance personnelle, pour que RIEN NE BOUGE et tout redevienne COMME AVANT.

Tout comme pour les travaux de la Mairie, cette décision va nous coûter une petite fortune. Elle est tout le contraire de ce qu’il faut faire. Quand les décisions d’un manager sont dictées par du ressenti personnel, vous pouvez être sûr qu’elles nous font aller droit dans le mur.

Vas-y Odile, appuye sur le Champignon!

Affaire à suivre!