Les archives – Acte IV

Non seulement les documents démontrent que l’équipe municipale de Labruyère en place n’a jamais eu aucun soucis de nos archives pendant l’ancienne mandature, mais ils prouvent aussi qu’elle les as placées chez un particulier, en toute illégalité, dès son arrivée au pouvoir.

Nous avons également retrouvé un mail de l’ancien Maire au Directeur des Archives départementales. Ces faits pouvant relever du pénal, il l’a alerté de la situation suite à la parution de la gazette municipale en janvier 2015.

Une visite du Directeur départemental des Archives qui pose bien des questions

Et qu’a fait le Directeur des Archives suite à cette information ? Il ne réclame pas le placement des documents dans un établissement public ou chez une entreprise agréée dont c’est le métier. Il se déplace à Labruyère pour constater le lieu et les conditions d’entreposage chez M. Richardin. Puis voici la réponse faite à l’alerte lancée par l’ancien Maire :

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Comme il s’est rendu à labruyère, on ne peut pas imaginer qu’il ne se soit pas rendu en mairie. Le Directeur des archives a pu y constater que le bureau de la secrétaire avait été déplacé le temps des travaux dans la salle des fêtes. Il a vu notre salle très grande, rénovée récemment, chauffée, non humide, et surtout bien vide, à l’intérieur d’un bâtiment public.

Bien sûr, l’idée ne lui est même pas venue que les archives pouvaient y trouver toute leur place ! Difficile à croire, n’est-ce-pas ? D’autant plus venant de quelqu’un qui dégaine à la première contrariété les articles du code pénal (voir article). Il ne peut pas dire qu’en tant que Directeur de Archives départementales, il ignore les textes sur la conservation des documents…

Donc, en lieu et place de toute logique professionnelle élémentaire, à l’opposé de nos textes de lois (lire l’article), celui-ci décide que le principe de l’entreposage des archives chez un particulier est conforme : il « approuve pleinement les mesures prises en urgence ». Pire, il indique dans sa réponse écrite, je cite « la conservation dans un local sec… permet d’éviter que ne continuent de se détériorer des archives… ». A croire que la grande salle des fêtes est une salle insalubre.

Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes : on en conclut que, d’après le Directeur des archives, chez notre voisin « soucieux des archives », celles-ci étaient donc :

  • à l’abri des insectes et rongeurs,
  • dans des locaux sécurisés et/ou surveillés,
  • dans des locaux propres,
  • dans des locaux secs,
  • dans des locaux chauffés,
  • dans des locaux aux normes…

Et mieux entreposées que dans notre salle des fêtes. Pas si sûr en fait… Il se pourrait bien qu’il s’agisse là d’un mensonge énorme. Nous vous expliquerons pourquoi la semaine prochaine. Preuves à l’appui, comme d’habitude.