Encore un mensonge, Madame la Mairesse ?

Il y a exactement deux ans, dans l’édition du journal municipal de décembre 2015, notre Mairesse indiquait que l’ancien projet de rénovation de la mairie avait été rejeté, notamment pour défaut de concertation et de communication. Nous relisons avec plaisir notre revue municipale :

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Mais voilà… voilà encore que les faits et les écrits parlent. Nous avons retrouvé le tableau récapitulatif des réunions sur l’ancien projet et l’équipe municipale de l’époque. Ce document a été créé le 18 novembre 2011 et sa date de dernière mise à jour est le 23 mars 2013. Nous l’offrons à votre sagacité :

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Il y a bien eu de nombreuses communications

On lit dans ce document que le 4 décembre 2011 l’ensemble du conseil municipal travaille sur les plans et le budget du projet. Concernant un projet de bâtiment, il n’y a pas information plus précise qu’un plan d’architecte. Et quand on peut mettre le financement en face, l’information est complète.

Des rectifications y sont apparemment ajoutées par le conseil. Le 7 décembre, elles sont portées par l’architecte sur les nouveaux plans. Ces derniers sont photocopiés par M. Maillary pour être distribués à tous les conseillers. Ces documents papiers sont doublés d’un envoi par mail à tout le conseil municipal. Le projet avait donc fait l’objet de communications nombreuses, à tous les membres du conseil municipal.

Il y a bien eu concertation longue et suffisante

Le 9 décembre les plans sont soumis au Conseil municipal.   Or, le conseil municipal est le seul lieu démocratique où l’on discute et se concerte avant le vote. Et comme avant tout vote il y a discussion, parfois très longue d’ailleurs. A l’époque, contrairement aux réunions du conseil actuel, il n’était pas rare que les réunions se terminent vers 23h ou minuit. Bref : on discutait longuement chaque point.

Doit-on imaginer également que les conseillers ne parlent pas entre-eux hors conseil municipal, dans un petit village comme le nôtre ? C’est parfaitement impossible. Le projet s’est échelonné sur près d’un an et demi. Il n’y aurait eu aucune communication informelle entre-eux durant tout ce temps ? Personne ne peut le croire. Ils ont eu tout le temps de se concerter. D’ailleurs Madame DERVIER ne s’est pas gênée pour envoyer des mails nombreux à l’ensemble des conseillers municipaux au sujet du projet pendant toute cette période.

Communications et concertations ont mené à l’accord du projet

Les plans, après ces longues discussions et concertations diverses, ont finalement été approuvés par le Conseil municipal. Dans ce cadre, et avec la participation de chacun aux réunions précédentes (voir le tableau ci-dessus) , la majorité des conseillers a estimé qu’ils étaient suffisamment informés sur le projet, tant dans ses développements matériels que dans son financement puisque le projet a finalement été validé par le conseil municipal (délibération du 9 décembre 2011). Madame DERVIER faisant partie de ceux qui se sont curieusement abstenus.

Mais contre toute attente, dès le 16 mars 2012, notre Mairesse accepta ensuite de participer au dépôt du dossier du permis de construire. Allez comprendre. Elle avait sans doute fini par accepter le projet, elle aussi ? Voulait-elle y insérer des vices de forme ? Cependant, grâce à la participation active de Mme DERVIER et le contrôle de légalité de M. LEROY, le permis de construire de l’ancien projet a été accepté par les services centraux le 17 juillet 2012.

Le projet n’a pas abouti parce que Mme DERVIER et son opposition ont bloqué une formalité administrative OBLIGATOIRE!

On comprend mal : le projet est accepté dans ses plans, dans son financement, le permis de construire est positif. On peut penser qu’il ne restait plus qu’à … commencer les travaux. Mais voilà que Mme DERVIER et ses acolytes utilisent la majorité fragilisée pour refuser d’autoriser la mission contrôle – SPS, une simple formalité obligatoire …  une première fois. Puis deux. Puis trois! Une formalité qui était déjà budgétée dans les travaux et ne coûtait rien de plus. (compte rendu du conseil municipal du 8 mars 2013).

Comment expliquer ce blocage systématique et ridicule du projet ? A l’époque, des rumeurs circulaient sur l’avancée probable des dates des élections municipales. L’affaire était bonne pour la Mairesse actuelle : le projet était intégralement ficelé, toute la partie légale avait été sécurisée par l’ancien maire. Bref, tout le travail était fait. De plus, le permis de construire déposé et accepté. Il suffisait simplement de retarder la possibilité de commencer les travaux.

La maladie de l’ancien maire déclarée en février 2013, il était déjà probable qu’il ne se représenterait pas. Elle n’avait plus qu’à se faire élire maire faute de candidat en prétendant les travaux « démesurés »… puis de commencer le projet sous le nom de la famille DERVIER, vous savez, ceux qui essaient de monopoliser la gestion du village depuis plus de 37 ans. (voir l’article « à quand le grand dégagisme? »)

Le projet n’a pas abouti, non pas faute de communication et de concertation suffisantes, mais bien par le blocage stérile d’une formalité administrative par Mme DERVIER et ses acolytes qui avaient déjà en ligne de mire les élections d’avril 2014.

Quel impact pour nous ?

L’obstination très individualiste de Madame DERVIER à laisser son nom à la commune nous coûte bien cher : je vous invite à lire les articles suivants :