Le fabuleux jardin des amis BONNIN

Une perquisition à Labruyère

Hier eut lieu, dans notre village si tranquille, une perquisition de la gendarmerie au domicile du 1er adjoint. Toute l’après midi, ce fut un balai incessant de déménagement. L’activité a semblé se concentrer dans le garage, puis dans la maison. Voilà que nos amis gendarmes ont découvert un jardin extra-ordinaire, caché dans le garage de l’habitation.

Ils ont rempli deux camionettes pleines d’objets en tout genre, et surtout de plantes en pots, d’appareils chauffants et d’ustensiles ressemblant à des serpentins.  Nous ne pensons pas qu’il s’agisse de géraniums… On n’a jamais vu les gendarmes perquisitionner ce type de plante! Non, cela devait autrement plus les intéresser.  Ils ont pour cela deux articles intéressants dans leur code pénal :

Article 222-37 du code pénal: Le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicite de stupéfiants sont punis de 10 ans d’emprisonnement et de 7 500 000 € d’amende.

Art. 222-35 du Code pénal : La production ou la fabrication illicites de stupéfiants est un crime passible de 20 ans de réclusion criminelle et d’une amende de 7 500 000 €, cette peine pouvant être portée à 30 ans si les faits sont commis en bande organisée;

Et la peine doublée si des mineurs sont concernés…

Que risque notre 1er adjoint ?

Donc notre 1er adjoint risque jusqu’à 20 ans de prison. Vu les jurisprudences actuelles et en fonction des quantités apparemment trouvées, (tout cela reste hypothétique mais le garage n’est pas très grand) on peut supposer que la condamnation sera d’environ 12 mois de prison ferme dont 6 avec sursis. Cependant, en tant que 1er adjoint, il représente la République! Voilà qui agrave considérablement son cas. Nous pensons donc qu’un an de prison sera un minimum.

Il devra également payer une amende. Toujours en considération de la jurisprudence, on peut tabler sur environ 75 000 euros d’amende.

Mais ce n’est pas tout : il va également probablement perdre son emploi puisque c’est un motif légitime de licenciement. En effet, comment garder dans l’entreprise, quelqu’un qui mène de pareilles activités ? Sans compter que la consommation dérègle les réflexes et désorganise le cerveau. Un salarié sous emprise ne peut travailler et se concentrer correctement.

Et son épouse ?

Son épouse, vivant sur le lieu de production, ne peut pas ignorer l’activité délictueuse. L’enquête démontrera si oui ou non elle est également personnellement impliquée. En tout cas, par défaut, elle sera juridiquement complice s’il est condamné. Elle aussi a alors du soucis à se faire. En France, le complice risque exactement les mêmes peines que l’auteur principal. Donc, même régime : 7 500 000 € d’amende et 20 ans de prison maximum.

Ajoutons que la simple possession de stupéfiant est inscrite au casier judiciaire… ce qui empêche d’exercer certaines professions, comme… s’occuper des enfants! Quand on sait que Mme BONNIN est présidente d’une association qui, justement, s’occupe des enfants, le scandale n’en serait que plus grand!

Comme nous pensions anormal et dangereux de laisser des enfants entre les mains de cette personne, nous avions alerté le maire du village qui soutient cette association. Nous lui avons envoyé l’article y-a comme un défaut en temps voulu (dès la création de l’association) pour le mettre en garde sur cette présidence qui nous semblait bien étrange. Celui-ci nous a presque répondu par des menaces. Je vous laisse juge de l’intelligence de cet élu… et de l’avis des parents qui ont confié leurs enfants à l’association!

La perquisition va chercher d’autres informations

La perquisition porte sur l’ensemble des éléments permettant de trouver d’éventuels complices ou réseau de clients.

Certainement les gendarmes ont-ils également saisi, comme cela se pratique dans ces cas, téléphones portables et ordinateurs. Que vont-ils bien trouver dedans ? Au minimum 15 000 mails envoyés à l’ancien Maire, nous le savons déjà (Un corbeau à Labruyère soutenu par la Mairie ? (1/7))  Mais en épluchant les correspondances, que pourront-ils y trouver ? Seule l’enquête nous le dira et ce sera, à n’en pas douter, bien intéressant à suivre!

Le volet financier, fiscal et social de l’affaire

A part les amendes élevées, que pourrait-il donc se passer financièrement ? Les gendarmes vont saisir tous les comptes bancaires, évaluer l’ensemble des dépenses, et comparer aux revenus réels, pour détecter s’il y a eu revente.  Et si c’est le cas (ce qui semblerait plausible étant donné les quantités retirées du garage), alors ils vont transférer l’information au fisc. Celui-ci va remonter 10 ans de revenus en arrière, pour réclamer les impôts sur le revenu non payés, avec une bonne prime de retard en sus! Et comme la revente est une activité économique, le fisc va également demander le paiement de la TVA collectée! Enfin, il restera la partition des organismes sociaux : le rsi va réclamer lui aussi ses cotisations impayées, eux aussi avec intérêts de retard. Bref, tout un petit monde qui se frotte déjà les mains.

Le pire scénario serait le cas où un traffic de drogue serait avéré. Si les juges estiment qu’on est dans ce cas, alors ils vont chercher à déterminer quelle part de la maison a été payée par l’argent illicite. Si elle est importante, elle sera saisie et vendue au profit de l’Etat. Cela arrive cependant rarement. Il faudrait que le traffic ait été conséquent.

Le volet politique

Laissons les époux BONNIN à leurs turpitudes. Mais nous sommes tous concernés, parce que, dans le village, tout le monde connaissait la « serre à géranium » – tant et si bien que certains citoyens, offusqués à juste titre, ont déposé information à la gendarmerie. Se peut-il que le conseil municipal ignorait cette activité ? La réponse est clairement NON.

  • Des citoyens ont alerté Madame la Mairesse encore il y a quelques mois sur la situation, en des termes très précis – elle a nié les allégations alors que l’article 40 du code pénal l’oblige à mener l’enquête.
  • La consommation de ce type de stupéfiant est très odorante. Il est impossible de passer à côté de quelqu’un qui en consomme régulièrement sans le sentir – comment font-ils au conseil municipal, ils se bouchent le nez ?
  • Le comportement du 1er adjoint sur l’envoi des 15 000 mails à l’ancien maire pourrait clairement relèver de troubles psychiques, qui auraient pu être provoqués par une consommation constante de substances nocives. Un tel comportement aurait dû les alerter
  • Dans le conseil municipal il y a deux enseignantes, qui sont formées professionnellement à détecter les consommateurs de drogue : que n’ont-elles dit ?

Parfaitement au courant, le conseil municipal, dans son ensemble, a laissé faire. Alors que nous demandions la destitution de ce 1er adjoint, Madame La mairesse et son conseil l’ont toujours protégé. Pour rappel :

  1. lorsque l’ancien maire porte plainte contre le corbeau, Madame la Mairesse porte immédiatement plainte contre M. LEROY en diffamation (Un corbeau à Labruyère soutenu par la Mairie ? (1/7))
  2. lorsque le corbeau avoue son méfait, Madame la Mairesse le Maintient. Nous sommes obligés d’intenter une action en justice auprès du Préfet (Ce que Mme DERVIER veut, le blog le fait!)
  3. lorsque nous envoyons un courrier recommandé à tous les conseillers municipaux sur leur attitude quant au corbeau, soit ils ne répondent pas, soit ils refusent de répondre (Un corbeau à Labruyère soutenu par la Mairie ? (1/7))
  4. lorsque je demande à Madame la mairesse de communiquer en mains propres ce courrier refusé aux conseillers municipaux, celle-ci refuse de le faire (Un corbeau soutenu par la mairie (3/7))
  5. La Mairesse m’a interdit d’écrire aux conseillers municipaux sur l’affaire du corbeau (Un corbeau soutenu par la Mairie (7/7)).

Nous demandons donc la démission de tout le conseil municipal pour déshonneur de la République et atteinte à nos valeurs fondamentales. Qu’il en soit fini des mensonges et protection des politicards délinquants.

C’est le moins que les conseillers puissent faire, s’il leur reste encore un peu d’estime personnelle.